Un peu d’air

Décidément, je n’arrive pas à me faire à la reprise du travail.

Trois jours la semaine dernière, un seul cette semaine. Si on m’avait dit un jour que je serai désorienté par manque de travail, je ne l’aurais pas cru. Mais je suis obligé de me rendre à l’évidence. Travailler cinq jours par semaine, c’était mon rythme de vie avant de partir en Inde, ma routine, et depuis notre retour, j’en suis privé et déconcerté.

Bon, je ne vais pas m’étaler sur le sujet aujourd’hui parce que ce n’est pas de nature à te donner la pêche et que j’ai précisément envie de te faire du bien, parce que, ami(e) lecteur (trice), je t’aime beaucoup. Toi, y compris, qui te connecte de Chine depuis près d’une semaine via un moteur de recherche chinois (sic !!!) et que je tiens à saluer céans.

Passons donc à quelque chose d’un peu plus gai : lundi, comme l’introduction un peu longue de ce nouveau post permet de le supposer, je n’ai pas travaillé et mon ami David m’a invité à venir le rejoindre avec ma Chèrétandre dans un chalet dans les Vosges qu’il a loué pour la semaine.

Je me suis dit que ça donnerait l’occasion à ma moto de vérifier si elle aime toujours les virages et que j’en profiterai bien pour raboter un peu ses cale-pieds décidément proéminents.

Ça proémine, je vous dis !

Monique a donc pris place sur le tout petit bout de selle qui lui est réservé et nous avons pris la Route Nationale 66, celle-là même que les Américains nous envient.

Et comme j’ai noté que tu apprécies beaucoup que je truffe mes posts de quantité de photos, parce que tu n’aimes pas tellement lire finalement, tu vas être servi (e) !

Donc, après moult virolos, nous avons gagné Xonrupt, pas loin de Gérardmer où j’ai pu m’arrêter devant le chalet loué par David et on a posé nos vêtements sur la moto.

Tu remarqueras que ça proémine moins de ce côté -là.

David est un homme qui sait recevoir et nous étions attendus de pied ferme :

On ne voit pas bien ses pieds fermes sur cette photo, désolé.
(Like et partage si tu vois le cheval, comme ils disent sur Facebook)

Certains se disent peut-être en voyant cette image que c’est bien dommage de na pas utiliser le barbecue.

Tu m’étonnes !

Côte de bœuf maturée 35 jours, les connaisseurs apprécieront.

Et j’entends déjà les vosgiens qui se plaignent de ne pas voir un beau munster Géromé à côté de ces mets prometteurs.

Tu m’étonnes !!

Sans commentaire.

Serait-il possible que je vois un filet de bave à la commissure de tes lèvres ?

Si oui, tu es pardonné(e), mais, s’il te plait, essuie-toi.

On s’est donc proprement régalé comme on sait le faire, d’un moment de convivialité fantastique qui a duré bien au-delà du repas proprement dit.

On a apprécié de se voir en vrai, même si on a respecté les mesures de distanciation sociale préconisées.

Les mains ont été désinfectées après le cliché, rassurez-vous !
(Like et partage si tu vois le photographe en short, comme ils disent sur Facebook.)

Et après avoir fait le plein de vert de toutes nuances…

Il y a même du vert brun !

… on est redescendu vers notre village mulhousien.

C’était une belle journée et j’avais simplement envie de la partager avec toi.

Ça m’a fait du bien et j’espère que toi aussi.

Je tiens à dédicacer ce post à mon(a) nouvel(le) ami(e) chinois(e) , ainsi qu’à Paul et Caroline qui attendent à Chennai leur tour de rapatriement.

Bises.

6 commentaires

  1. Mais quel bel article, cher Christophe ! Et qui donne la pêche et fait briller le soleil autant que brille ta moto. Pour ma part, en attendant les pluies de samedi qui inonderont sans doute à nouveau ma chambre avant que les travaux prévus la semaine prochaine commencent vraiment (je doute, je doute, et puis j’y crois, et puis je re-doute, bref, le yoyo est de la partie) je suis allée m’aérer dans le vignoble du côté de Dorlisheim, et je me suis fait un bouquet d’ancolies (photo jointe). Je dois tenir ça de ma mère : toujours un sachet plastique dans la poche, et triste comme tout quand – rarement – je m’en reviens sans rien à la maison.

    Bise de loin et bonne boulange à venir,

    Joan

    PS : Dimanche je me suis aventurée moins loin, seulement jusqu’au cimetière voisin où je n’avais jamais mis les pieds. Là, j’avise une tombe abandonnée envahie par les pivoines. D’où, bouquet (en pièce jointe aussi). Le mort ne m’en voudra pas, pas vrai ?

    >

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  2. Et dire que se cher Christophe nous disait la semaine dernière qu’il ne souhaitai pas trop sortir ni rencontrer ses amis de peur de se virus…
    Ségrégation quand tu nous tiens 😆😆😉

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