Drosophiles

Suite à mon billet d’hier j’ai reçu plein de messages compatissants m’enjoignant à garder l’espoir et ça me touche vraiment beaucoup.

Merci donc à toi qui m’a écrit hier !

Mais j’ai plein de bonnes nouvelles :

  • je suis négatif au test de covid-19
  • je reprends le travail lundi
  • je n’ai pas peur de l’avenir
  • à chaque fois que je poste un nouveau truc, tu viens le lire et ça, vraiment, ça me réchauffe le cœur !

Bon, c’est moins drôle pour mon boss qui, lui, est malade et contraint de fermer sa boîte pendant presque une semaine. Mais bon, chacun doit porter sa propre charge…

Pour autant l’avenir est tellement incertain ces temps-ci que bien malin est celui qui pourra dire si je vais garder ma place jusqu’à la retraite.

Mais il y a des choses nettement plus pénibles que cette presque semaine de congés forcés.

Et là, il y a trois possibilités :

  1. En lisant le titre tu t’es dit : « Tiens, il va parler de drosophiles« .
  2. En lisant le titre tu t’es dit : « Tiens, drosophiles, je ne connait pas ce mot ».
  3. En lisant le titre tu t’es dit : « Tiens, je prendrais bien une petite bière ».

Dans les deux premiers cas tu t’attends à lire quelque chose au sujet des drosophiles et peut-être à découvrir ce que c’est par la même occasion. Dans le troisième cas tu es en train de siroter ta bière en te disant :  » Ah ouais, tiens, c’est vrai. Ben dis donc, quelle descente, c’est tellement vite bu une 33 ! »

Des petites mouches, toute petites

Mais tellement envahissantes !

Je ne sais pas d’où elles sortent mais ça fait quelques jours, que dis-je, des semaines qu’elles squattent la cuisine.

Et pour en avoir parlé autour de moi, je ne suis pas le seul à être infesté.

Bon, pour être honnête, je les tolère très bien, même si je les préfèrerais ailleurs que dans ma cuisine. Je ne sais pas, dehors par exemple…

Elles sont minuscules et volètent tranquillement autour de moi comme des avions de l’armée de l’air américaine autour de King Kong hissé en haut d’un gratte-ciel avec sa protégée au creux de la main.

Je les chasse à peine, elles disparaissent, je ne sais comment, et réapparaissent immédiatement, évitent mon café mais tombent volontiers dans un bon verre de vin.

Photo de Egor Kamelev sur Pexels.com

Contrairement à ce que cette photo magnifique pourrait laisser croire, je ne les ai jamais vues à l’œuvre.

D’ailleurs, il serait inapproprié de dire qu’elles se multiplient, ce n’est pas le cas, simplement elles ne quittent pas les lieux.

Hé ! On est mi-octobre !

Normalement les mouches viennent nous saouler à un autre moment de l’année, non ?

En plein mois d’octobre, avec le froid ambiant c’est un peu bizarre…

Bien que, il y a pire que ces drosophiles.

Avant-hier en me rendant d’un pas joyeux au local à poubelles voisin, j’ai vu un lézard traverser la route devant moi !

Un lézard !

J’ai essayé de le raisonner : « Mais qu’est-ce que tu fais là mec, on est en octobre ?! En octobre, tu comprends ? C’est fini l’été, il fait froid, va-t’en ! »

Il a écouté, il est effectivement parti se cacher sous une voiture et j’ai fait semblant de l’ignorer jusqu’à l’oublier tout à fait.

Mais maintenant que ces minuscules mouches m’agacent, le souvenir de ce lézard me revient.

Ne t’inquiète pas, ce n’est pas une crise de delirium tremens.

Enfin je crois…

Et chez toi, il y a des mouches ou des lézards ?

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