Les étoiles s’éteignent à l’aube, de Richard Wagamese

Je viens de finir ce magnifique bouquin reçu dans ma Kube de novembre que j’avais reçue d’abord en novembre puis de nouveau en décembre. Comme le livre qui se trouvait dans la première boîte était malheureusement défectueux (une page toute froissée à la fabrication étant de fait illisible), j’ai du patienter presque un mois avant de pouvoir m’y mettre. Et j’ai vraiment beaucoup aimé ce bouquin.

L’histoire

J’aime pas du tout spolier. Si je partage un avis sur un livre c’est généralement parce qu’il est plutôt positif. Si je trouve un livre nul, généralement je n’en parle pas, je le laisse trouver son public. Et s’il est bon, je laisse son public le découvrir mais j’aime augmenter ses chances. Parfois je lis des critiques de livres ici ou là dans lesquelles les chroniqueuses (le plus souvent) te racontent l’histoire du début à la fin, les relations entre les personnages et tout dans le détail. Une fois que tu as fini de lire une telle critique, tu as l’impression d’avoir déjà lu le livre. Ce n’est pas ce que je veux faire. Donc, je respecte les limites que l’éditeur s’est fixées et je reprends la quatrième de couverture.

Donc, la quatrième de couverture

« Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers la Colombie-Britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle de sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.« 

Ce que j’en dis …

J’en dis que c’est vraiment un beau et bon livre. Un roman bien écrit, où l’auteur utilise les dialogues au plus juste. Richard Wagamese (1955-2017) n’est pas seulement un romancier, c’est un conteur. Lui-même amérindien, Ojibwé, de la région canadienne de l’Ontario, il est à même de décrire avec justesse non seulement la nature et les grands espaces mais aussi non pas l’histoire mais la place des Amérindiens dans l’Amérique des colons. Et puis il y a cette relation père-fils, au cœur du récit, qui remue forcément quelque chose dans le cœur d’un homme dont le père à vécu (et vit encore) à l’écart de sa vie.

Les étoiles s’éteignent à l’aube, de Richard Wagamese. En poche chez 10-18 fait 308 pages et coûte 7, 50 €, neuf.

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