#Le livre du mois / 2

Bientôt la fin du mois et J’ai déjà un peu attaqué ma monstrueuse PAL à laquelle se sont ajoutées deux lectures hors PAL ce mois-ci. Le bilan est très sympa avec de belles découvertes, une grosse déception et un livre du mois qui n’a rien à voir avec la Masse Critique de Babelio cette fois-ci puisque je n’ai pas encore reçu La solitude des anges gardiens de Lorenzo Cecchi qui m’a été attribué en janvier.

Bon, les nominés sont :

  • L’homme feu, de Joe Hill
  • Passer l’hiver, d’Olivier Adam
  • Le Meurtre du Commandeur (Livre 1), de Haruki Murakami
  • Réparer les vivants, de Maylis de Kerangal
  • Le meilleur des mondes, d’ Aldous Huxley

Une grosse déception

L’homme feu, de Joe Hill a été incontestablement mon calvaire du mois. En fait je l’avais commencé en décembre et j’ai achevé ses 986 pénibles pages au début de l’année. Je ne connaissais pas cet auteur qui se trouve être le fils de Stephen King. Bon, le gars tente d’avancer dans l’ombre de son père, je pense que sa filiation pèse pour ce qui est de sa propension à être publié bien davantage que son talent. Pour ma part je n’ai pas accroché à son histoire une seule seconde, je ne la recommande à personne et je n’ai même pas envie de la résumer. Ben oui, c’est une grosse déception.

De belles découvertes

Passer l’hiver, d’Olivier Adam, auquel j’ai d’ailleurs consacré un article m’a vraiment beaucoup plu, ainsi que Réparer les vivants, de Maylis de Kerangal, dans un style très différent. Le meilleur des mondes, d’Aldous Huxley, que je suis en train de finir, ne me botte pas plus que ça mais il n’est pas mauvais non plus et vu le contexte, il fait partie des livres cultes qu’il faut avoir lus pendant le confinement. Donc, c’est fait.

Comme tu es perspicace et que tu sais compter jusqu’à 5, tu auras remarqué qu’il ne reste qu’un seul livre figurant dans la liste et que je n’ai pas encore cité et tu en déduis à juste titre qu’il est le livre du mois. Bravo !

Le Meurtre du Commandeur (Livre 1), de Haruki Murakami

Bon, il faut déjà avouer que je suis un grand admirateur de Haruki Murakami. J’ai déjà publié céans un article consacré à l’Autoportrait de l’auteur en coureur de fond et je me suis régalé d’autres ouvrages de l’auteur.

Le Meurtre du Commandeur est son dernier roman paru. Il se présente en deux livres : le Livre 1 et le livre 2. ( Je pense que c’était important de le préciser). Je ne parlerai maintenant que du premier, le second viendra très probablement plus tard.

L’histoire

Comme d’habitude, je te restitue la quatrième de couverture:

« Quand sa femme lui annonce qu’elle souhaite divorcer, tout s’effondre. Artiste en panne d’inspiration, le narrateur ressent le besoin de s’éloigner du monde pour se retrouver. Il s’exile alors au cœur des montagnes, dans une maison isolée, ancienne propriété d’un artiste de génie, Tomohiko Amada. Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante de Wataru Menshiki, un riche homme d’affaires qui lui demande un portrait. Mais quelque chose chez l’homme résiste à la représentation. Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une œuvre d’une grande violence, le meurtre d’un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C’est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur, et va le pousser aux frontières du réel.

Premier livre d’une œuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.

Mon avis

Franchement, je trouve le résumé de l’éditeur un peu creux, il ne rend pas hommage au talent de Murakami. Ce type est capable comme nul autre d’élaborer une ambiance, de donner de l’épaisseur aux personnages, tout cela avec un semblant de facilité absolument stupéfiant. Son style est relativement sobre mais chaque mot est à sa place et convient parfaitement au récit.

D’habitude je lis principalement au lit, c’est une vieille habitude. Mais là j’ai fait une exception : j’ai profité de mon fauteuil. Je ne le fait pas souvent mais là oui. Haruki Murakami mérite qu’on lui consacre un peu de temps en plus, qu’on s’abandonne à un peu de confort supplémentaire. En définitive, comme pour les autres bouquins de l’auteur, je place Le Meurtre du Commandeur nettement au-dessus du lot.

Il n’y a pas à tortiller : c’est le livre du mois.

Ses références

Le Meurtre du Commandeur, Livre 1 (Une idée apparait), de Haruki Murakami.

En livre de poche chez 10-18, 545 pages, 10 € environ soit que dalle.

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