#Unboxing/8

De retour chez moi après deux semaines passées dans l’excellent camping de l’Ill à Mulhouse qui présente le solide avantage de se situer à moins d’un quart d’heure de mon domicile en plus de proposer une piscine dont l’eau est garantie à 25°C, j’ai eu la joie de trouver dans ma boîte à lettre le nouvel opus de La Tour de Garde, publiée non pas par les Témoins de Jéhovah mais par Aux Forges de Vulcains. Impossible de confondre.

Faisant suite à Capitale du Sud / 1 , Le sang de la cité, de Guillaume Chamanadjian, le second volet de cette saga de fantasy prévue en six volumes s’intitule Capitale du Nord / 1, Citadins de demain et il est signé par Claire Duvivier.

Comme le précédent bouquin, celui-ci bénéficie d’une couverture somptueuse et les deux concordent parfaitement.

Juges-en plutôt :

Le premier volet.
Le deuxième volet

J’ai achevé ma lecture en cours et je me suis plongé dans la suite tant attendue de ce cycle si joliment nommé la Tour de Garde.

J’y consacrerai un article dès que j’aurai fini de le lire mais pour te mettre l’eau à la bouche, je vais déjà t’offrir l’autre versant de la couverture.

La quatrième de couverture

Amalia Van Esqwill est une jeune aristocrate de Dehaven, issue d’une puissante famille : son père possède une compagnie commerciale et sa mère tient un siège au Haut Conseil. Progressistes, ils lui ont offert, à elle et à d’autres enfants de la Citadelle, une instruction basée sur la science et les humanités. Jusqu’au jour où le fiancé d’Amalia se met en tête de reproduire un sortilège ancien dont il a appris l’existence dans un livre. Au moment précis où la tension accumulée dans les Faubourgs explose et où une guerre semble prête à éclater dans les colonies d’outre-mer, la magie refait son apparition dans la ville si rationnelle de Dehaven. Et malgré toute son éducation, Amalia ne pourra rien pour empêcher le sort de frapper sa famille et ses amis.

Je ne peux pas t’en dire davantage pour l’instant mais si tu veux lire la critique consacrée au premier volume, Le sang de la Cité, la voici :

Il m’a rarement été donné de coller à ce point à l’esprit d’une ligne éditoriale.
Ainsi, lorsque Aux Forges de Vulcain propose un jeune auteur non pas seulement comme écrivain de son premeir roman mais comme l’un des deux protagonistes d’une saga de fantasy écrite à quatre mains, l’un envisageant l’histoire depuis la capitale du Nord, l’autre depuis celle du Sud, le pari pourrait sembler risquer.
D’autant que c’est le petit nouveau qui a le privilège d’ouvrir le bal…
Mais le pari est gagné haut la main ! Dès le premier volume achevé je n’ai que la frustration de devoir attendre plusieurs semaines avant de lire la suite.
J’aime quand la fantasy n’invite pas la magie des sorciers mais la possibilité plus troublante des sombres univers lovecraftiens à l’instar de ce Nihilo dans lequel Nox vient d’abord se perdre puis ensuite se réfugier.
J’aime quand les personnages sont fouillés et complexes tout en demeurant faciles d’accès.
J’aime lorsqu’un auteur est capable de planter une ambiance précise sans en faire des tonnes.
J’aime aussi ce jeu de la Tour de Garde auquel j’ai envie de m’intéresser alors que je n’y ai rien compris.
J’aime tout dans ce livre.
Une question à David Meulemans : est-ce qu’on peut s’abonner Aux Forges ?

Pour info, Citadins de demain sortira en librairie au mois d’octobre ce qui te laisse le temps de mettre de côté les 20€ nécessaires à son acquisition.

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