Juste après la vague, de Sandrine Collette

Je ne sais pas pourquoi ce jour-là je me suis pointé à la bibliothèque quelques minutes avant l’heure de fermeture. Je piétinais, hésitant, devant le grand rayonnage des livres adultes sans aucune idée de ma prochaine lecture. Une bibliothécaire s’est approchée de moi, me proposant son aide que j’acceptai avec gratitude.

« Vous connaissez Sandrine Collette » ?

Je ne connaissais pas. Elle m’a alors précisé que cette auteure fait partie des favorites de la responsable de la bibliothèque avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger assez souvent et il se trouve que nos goûts se rejoignent assez. Puis elle m’a conseillé de lire Juste après la vague et Et toujours les Forêts.

La quatrième de couverture

Une petite barque, seule sur l’océan en furie. Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots. Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage. Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île. Et l’eau recommence à monter. Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille.

Ce que j’en dis …

Je vais éviter d’aller à la bibliothèque juste avant l’heure de fermeture.

Plus sérieusement, je n’ai pas été emballé par ce bouquin. Un équivalent littéraire du film catastrophe, je ne savais pas que ça existait et ça ne me plait déjà pas que ce soit au cinéma ou sur petit écran. Bon, ça ne me botte pas non plus en version écrite.

Je n’ai pas trouvé la profondeur promise concernant tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille. Pour moi ça s’est arrêté à l’histoire : les membres d’une famille en train de ramer pour survivre. La grande prouesse, indéniable, est d’écrire sur ce sujet pendant trois cents pages.

Mais comme l’auteure est prolifique, je suis peut-être tombé sur le mauvais ouvrage pour la découvrir. J’espère que ça ira mieux avec Et toujours les Forêts.

A propos de l’auteure

Sandrine Collette

Prolifique disais-je, puisque Sandrine Collette a déjà écrit une quinzaine de romans dont Des nœuds d’acier, qui fut un best-seller dès sa sortie en 2013, Un vent de cendres, Six fourmis blanches, Les larmes noires sur la terre et Il reste la poussière, pour ne citer que les plus connus. Elle est née en 1970, a reçu de nombreux prix littéraires et vit dans le Morvan où elle écrit et s’occupe de ses chevaux.

Juste après la vague, de Sandrine Collette, publié chez Denoël

Un livre broché de 302 pages vendu à 19,90€

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