¨Les chiens de faïence, de Thomas Louis

Il y a des livres, comme celui-là, dont l’envie de le lire vient de je ne sais où. La simple annonce de sa parution par l’auteur enthousiaste relayée par une bibliothécaire de mes contacts sur LinkedIn aura suffi je crois.

Profitant de ma nouvelle liseuse et de la récente découverte de NetGalley, je sollicitai l’ouvrage en version numérique auprès des éditions de la Martinière qui me l’envoya aussitôt.

Il ne me restait plus qu’à le découvrir.

Une couverture sobre mais qui m’a donné envie. Je ne saurais expliquer pourquoi.

Le résumé de l’éditeur

Au sein de la famille Dugast, la vie est régie par les habitudes et … les suicides. Depuis plusieurs années les Dugast se donnent la mort les uns après les autres. Coïncidence ? Peu probable. Tradition farfelue ? Peut-être. Art de mourir ? Certainement.

Il y a d’abord le grand-père retrouvé pendu dans le garage, puis la grand-mère qui a foncé dans un arbre en voiture, et ainsi de suite. Tous passent à l’acte, du plus vieux au plus jeune, avec en bout de file : Christophe, le fils de dix-huit ans. Contrairement à sa famille, lui a choisi de vivre. Il rêve d’échapper à ce déterminisme. Mais où aller lorsqu’on ne connaît que le giron familial ? Faut-il vraiment fuir son milieu pour réussir à exister ?

Ce que j’en dis …

Ce résumé m’avait interpelé. A quoi devais-je m’attendre ? Une farce à l’humour britannique ? Un raisonnement profond sur le déterminisme social ? J’étais vraiment curieux.

Le lecture de ce premier roman de Thomas Louis a vraiment été agréable. Cela pour plusieurs raisons : la première et non des moindres, c’est que c’est bien écrit. La seconde c’est que je me suis facilement identifié au personnage principal qui porte le même prénom que moi et parce que pratiquement aucune des expériences qu’il relate dans le récit ne m’a été totalement étrangère.

Les chiens de faïence se compose de deux parties. Dans la première, un peu longue à mon goût, on découvre l’univers de Christophe, la vague de suicides qui décime sa famille et son désir de plus en plus fort de quitter le hameau qui l’a vu grandir en espérant mettre un terme à la malédiction. Dans la seconde partie du roman, il part effectivement et gagne Paris où il va découvrir un autre mode de vie.

Mais cela suffira-t-il à briser la suite logique qui semble frapper les Dugast l’un après l’autre ?

Le meilleur moyen de le savoir est de lire le bouquin.

Les chiens de faïence, de Thomas Louis, aux éditions de La Martinière

Un livre broché de 295 pages vendu 18€

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