Je ne sais toujours pas si j’aime la boxe, de Brice Faradji

Comme tous les garçons j’ai eu l’occasion de faire un peu de boxe à l’école. C’était de la française, pieds poings, et j’aimais bien ça. Je ne suis jamais allé plus loin que ce trimestre découverte et je ne suis jamais devenu un grand amateur mais j’ai de la sympathie pour les boxeurs.

Tout ça pour dire que même si je ne connaissais pas Brice Faradji, j’étais curieux de lire son livre.

Le résumé de l’éditeur

C’est l’histoire d’un petit garçon dont le père disparaît. L’histoire d’un adolescent qui grandit avec sa mère courage dans une banlieue triste. Celle d’un jeune homme qui entre un jour dans une salle de boxe. Il n’y connaît rien. Il a peur. Il apprend à boxer, à prendre confiance en lui, à mordre la vie. De peur de finir pauvre, il va s’obliger à poursuivre des études pour devenir ingénieur et boxeur professionnel en même temps. Du lundi au vendredi, il développe des logiciels, le samedi, il croise le cuir aux Canaries, à Venise ou Donetsk jusqu’à monter sur le toit du monde en devenant champion.

Des matchs truqués en Italie aux bars clandestins en Thaïlande, des valises de billets en Ukraine à l’excellence cubaine, Brice Faradji raconte dans un style sincère et authentique son long voyage dans l’univers du Noble Art. D’ordinaire, ce sont les écrivains qui se fascinent pour la boxe, voici le livre d’un écorché vif devenu écrivain.

Ce que j’en dis …

J’ai lu ce bouquin en quelques heures, dans la journée d’hier.

Le style est effectivement très touchant du fait de la sincérité de l’auteur. Il ne cherche pas à en faire des tonnes, il raconte simplement son histoire, avec une grande honnêteté.

Les chapitres comme les phrases sont courtes, le livre aussi. Forcément ça se lit vite.

On y apprend beaucoup sur ce qui jalonne le parcours d’un champion. Notamment le montant du cachet qu’il partage avec le coach pour un combat professionnel, ou encore les conditions dans lesquelles sont décidés certains combat à l’étranger, l’inconfort que cela suppose. La nécessité d’accuser le poids réglementaire sur la balance le jour de la pesée, obligeant à perdre quelques kilos très rapidement, etc.

Les amoureux de la boxe, même ceux qui ne sont pas de grands lecteurs, apprécieront certainement ce témoignage. Les plus jeunes qui rêvent de devenir riches et célèbres grâce à une carrière sur le ring feraient bien de le lire également …

Je ne sais toujours pas si j’aime la boxe, de Brice Faradji est édité chez J-C Lattès.

C’est un livre broché de 180 pages vendu 18€.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore participé au jeu de la bibliothèque mystère organisé par La Kube, si vous voulez tenter de gagner 70 livres, ça se passe ici.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s