Je pensais t’épargner, de Pétronille Rostagnat

Voici la suite de la sélection des livres que j’ai lus pour le prix des lecteurs des bibliothèques de Mulhouse pour le FSN 2021.

Le résumé de l’éditeur

« L’heure de la punition avait sonné. La porte de sa prison s’ouvrirait bientôt, révélant ses pires craintes. »

Une fillette est trouvée morte dans le coffre d’une automobile. Le père, accusé de maltraitance par son épouse, est soupçonné du crime. Très vite, la commandante Laroche, qui dirige l’enquête, réalise que l’affaire est loin d’être simple. Surtout lorsque l’avocate Pauline Carrel se saisit du dossier. Une quête de la vérité qui va confronter les enquêteurs aux tabous les plus redoutés.

Un thriller sous haute tension.

Ce que j’en dis …

Contrairement au premier livre du pentateuque de la sélection, Mourir ne suffit pas, qui ne m’avait pas particulièrement emballé, Je pensais t’épargner m’a beaucoup plu.

Le thème central du livre, celui de la violence domestique est abordé sous un angle vraiment original, la fin notamment est pleine de surprise sous ce rapport et le résultat est très convaincant.

Pourtant, je trouvais que les personnages n’était pas assez développés, que la psychologie des protagonistes aurait pu être plus travaillée. Je trouvais, écris-je, car j’ai rencontré Pétronille Rostagnat lors du 9ème Festival Sans Nom et je me suis ouvert franchement à elle de cette légère déconvenue qui m’a un peu laissé sur ma faim.

Je dois d’abord souligner le magnifique sens de l’humour dont est pourvu cette non moins magnifique personne qui ne s’est pas départie de son sourire lorsque je lui ai dit que son état civil aux allures grolandaises cadrait mal avec son physique. Oui, j’ai osé …

Elle a même accepté de m’entendre dire que son texte m’avait parfois choqué par sa violence crue bien que cela l’étonna. Elle m’a juste sauté dessus lorsque, juste après notre discussion, je me suis fait signer un bouquin par Sire Cédric, son voisin de table, en me disant qu’en termes de violence crue elle était certainement moins à mettre à l’index que ce barbare chevelu.

Pour tout dire je n’ai pas encore lu le bouquin en question mais je veux bien la croire …

Pour en venir au fait, elle m’a expliqué que la commandante Laroche et l’avocate Pauline Carrel sont des personnages qui apparaissent déjà dans des livres précédents, et c’est pourquoi elle n’avait pas développé outre mesure la psychologie de ces personnages afin de ne pas se montrer redondante.

Elle m’a totalement convaincu.

Il ne me reste plus qu’à combler mes lacunes en lisant les ouvrages précédents.

Je pensais t’épargner, de Pétronille Rostagnat est édité par Marabout.

Un livre broché de 336 pages vendu 19,90€

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