Le plus beau livre jamais écrit, d’Éric Scilien

Au début du mois, je lisais un autre blog littéraire et l’auteure faisait mention de SimPlement, une plateforme qui lui avais permis de recevoir le livre dont elle parlait en Service de Presse.

Je me suis donc intéressé au sujet et me suis rapidement inscrit à ce service de mise en relation entre des lecteurs professionnels (libraires, bibliothécaires, journalistes ou blogueurs) et des éditeurs ou des auteurs désireux de bénéficier d’un peu plus de visibilité.

J’ai sollicité trois ouvrages qui me sont vite parvenus et paradoxalement, Le plus beau livre jamais écrit est celui qui m’est arrivé en dernier mais que je traite le premier. Mais le paradoxe sera vite expliqué.

Le résumé

Pierre Fabre est un auteur auto-édité, faute de mieux, qui participe à son premier salon du livre. Comme c’est souvent le cas il est dirigé vers une annexe alors que les auteurs édités sont sous un chapiteau beaucoup plus fréquenté.

Alors qu’il se rend sous ledit chapiteau, il observe un auteur qui dédicace à tour de bras. C’est Benjamin Carbonneau qui présente son nouveau livre : Les treize règles d’or des écrivains à succès.

Pierre Fabre achète le bouquin.

La suite dans le livre.

Ce que j’en dis …

Commençons par expliquer le paradoxe.

Lorsque j’ai sorti le bouquin de son enveloppe d’expédition, je me suis dit qu’il serait vite lu.

Ce qui fut effectivement le cas. Je l’ai lu en attendant que le marchand qui officie au commerce turc du coin de la rue prépare les quatre kébabs que je lui avais commandés.

Le plus grand mérite de ce livret, c’est qu’il contient deux nouvelles, dont une nouvelle qui contient elle-même ce fameux livre : les treize règles d’or des écrivains à succès.

Tout ça dans 78 pages, c’est pratiquement une prouesse.

Éric Scilien est un auteur auto-édité. Son livre sent le vécu. Personnellement, j’ai aussi connu l’annexe décentrée du salon lorsque j’ai fait mon premier salon du livre. Pourtant je n’étais pas auto-édité. J’étais quand même content d’être là. Il ne faut pas bouder un petit plaisir.

Je ne boude donc pas Le plus beau roman jamais écrit. Mais je me dis que, conseillé par un éditeur, Éric Scilien aurait pu en faire quelque chose de plus abouti que ce fascicule.

Cependant, la démarche de l’autoédition est courageuse et digne d’être encouragée, en souhaitant à Éric Scilien de finir par trouver un éditeur qui pourra l’accompagner et l’aidera peut-être à écrire Le plus beau roman jamais écrit pour de bon.

Le plus beau roman jamais écrit, de Éric Scilien est disponible sur Amazon.

Un petit livre de 78 pages vendu 4,99€ ou 0,99€ en version numérique.

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