Six mois singuliers

Il y a six mois commençait en France l’épidémie de Covid-19, qu’on appelait alors simplement le Coronavirus.

6 mois déjà

Depuis, même s’il ne nous a pas tous tués, il s’est, dans une certaine mesure, emparé de nos vies, les a transformées.

Nos habitudes ne sont plus les mêmes, nous les avons perdues, révisé nos déplacements à la baisse, revu nos destinations de vacances, appris à consommer moins, changé nos loisirs.

Est-ce un bien, est-ce un mal ?

Cela dépend dans une grande mesure de ce que nous avons décidé.

Il y a dans la vie des changements imposés : la puberté, le chômage, la maladie, un décès, une crise sanitaire mondiale.

Qu’a-t-on fait face à cela ?

Ces changements subits sont aussi subis, mais nous restons cependant libres dans une certaine mesure de choisir entre les options nouvelles qui s’offrent à nous.

Pour illustrer, nous devons tous faire face à l’isolement.

Pas le choix à ce niveau. Les restrictions de déplacement induisent forcément des restrictions sociales.

Mais comment vivons-nous cette contrainte ?

Certains ont décidé de se mettre à faire du sport.

D’autres ont donné enfin cours à un désir d’apprendre la musique, la peinture, le crochet ou d’autres loisirs créatifs.

Certains se sont adonnés au visionnage de séries en quantité monstre sur Netflix.

Malheureusement, pour un petit nombre cet isolement a été l’occasion de s’adonner à de nouvelles habitudes néfastes.

Quoi qu’il en soit, ce choix nous appartient.

Ceux qui ont décidé de lire davantage

Parmi vous, il y a des lecteurs passionnés qui ont décidé de mettre un bon coup dans leur Pile A Lire plutôt que de continuer à la remplir.

D’autres, qui ne lisaient que peu ont décidé de se consacrer davantage à ce sain hobby.

Peut-être certains parmi vous ont-ils simplement envie de s’y mettre mais ne savent pas par où commencer…

Et si vous lisiez Singulier(s) ?

Singulier(s), de Christophe Gelé

Ce roman, publié il y a déjà plusieurs années n’a pas été promu par l’éditeur (en est-ce seulement un ?), et j’avoue qu’à l’époque je n’avais pas envie de me lancer encore une fois dans la promotion.

J’avais sorti trois livres en trois ans, passé beaucoup de temps dans des foires aux livres, dans des salons du livre, des bibliothèques, des librairies.

J’avais côtoyé des centaines d’écrivains et pour être franc, je me suis lassé de ce milieu.

Pour être franc, je n’éprouve pas véritablement le désir de renouer publiquement avec la littérature aujourd’hui.

Je continue d’écrire incognito, à la demande, pour d’autres qui prennent plaisir à signer des articles qu’ils n’ont pas rédigés ou utilisent simplement les textes remis à des fins commerciales.

Voilà qui me convient.

Mais J’ai encore quelques dizaines d’exemplaires de Singulier(s) dans mon bureau et je préférais vraiment qu’il soient lus plutôt qu’ils continuent de hanter les étagères d’une bibliothèque, côte à côte, semblables, comme les soldats désoeuvrés d’une armée paisible et inutile.

C’est pourquoi j’ai décidé de faire de septembre, le mois de la rentrée littéraire par définition, la période de promotion en retard de cet ouvrage qui mérite d’être lu.

Comme l’éditeur a établi un prix de vente qui me semble trop élevé, j’ai décidé de le réduire.

Comme précisé plus haut, j’ai quelques exemplaires chez moi, ils m’appartiennent, j’en fais ce que je veux.

Grosse promotion

Partant du principe qu’une promotion suppose des prix cassés, j’ai décidé de baisser le prix de vente initial de 16, 95 € a seulement 9, 95 € pendant le mois de septembre.

Bien entendu, je suis perdant sur le plan financier, mais ça ne me dérange pas.

J’ai juste envie de vous offrir un bon moment de lecture.

Et comme je n’aime pas faire les choses à moitié, je vous offre les frais de port et je vous le dédicace !

Et oui, je suis comme ça !

Merci de me laisser un message dans la section commentaire afin qu’on puisse s’organiser.

Enjoy !

2 commentaires

  1. Cher Christophe,

    Décidément, WordPress refuse de me reconnaître… Je t’envoie un chèque et tu m’envoies un bouquin ? Tu as mon adresse dans ma signature, il ne te reste plus qu’à me donner la tienne.

    Des bises,

    Joan Ott

    >

    J'aime

    • Salut Joan !
      Worpress a très bien pris en compte ton commentaire;
      je me suis permis d’ôter tes coordonnées, j’ai pensé que c’était mieux comme ça.
      Bien sûr si tu préfères les afficher publiquement je peux les rétablir…
      Je t’envoie le bouquin demain et mon adresse postale par mail afin que tu puisses m’envoyer le chèque.
      Bisous,
      Christophe

      J'aime

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