Citadins de demain, de Claire Duvivier

Faisant suite au premier roman de Guillaume Chamanadjian, Le sang de la Cité, évoqué dans un récent #Livre du mois, Citadins de demain, de Claire Duvivier s’inscrit dans un cycle de fantasy audacieux intitulé la Tour de garde.

Il s’agit donc du premier volume de la trilogie Capitale du Nord et du second volet du cycle. En effet, ce cycle en six volets est envisagé pour moitié depuis la capitale du Nord sous la plume de Claire Duvivier et pour moitié depuis la capitale du Sud sous celle de Guillaume Chamanadjian.

La couverture est somptueuse comme c’est souvent le cas chez Aux Forges de Vulcain.

La quatrième de couverture

Amalia Van Esqwill est une jeune aristocrate de Dehaven, issue d’une puissante famille : son père possède une compagnie commerciale et sa mère tient un siège au Haut Conseil. Progressistes, ils lui ont offert, à elle et à d’autres enfants de la Citadelle, une instruction basée sur les sciences et les humanités. Jusqu’au jour où le fiancé d’Amalia se met en tête de reproduire un sortilège ancien dont il a appris l’existence dans un livre. Au moment précis où la tension accumulée dans les Faubourgs explose et où une guerre semble prête à éclater dans les colonies d’outre-mer, la magie refait son apparition dans la ville si rationnelle de Dehaven. Et malgré toute son éducation, Amalia ne pourra rien pour empêcher le sort de frapper sa famille et ses amis.

Ce que j’en dis …

Contrairement à ce qu’on pourrait supposer à la lecture de ce résumé, la magie est bien loin de constituer l’essentiel de ce roman, et c’est tant mieux parce que la magie, personnellement …

Pour ceux qui ont déjà lu Le sang de la cité, il sera sans doute amusant de retrouver la trame de l’intrigue et intéressant de voir comment elle a été exploitée cette fois-ci par Claire Duvivier. Pour ma part, j’y ai retrouvé des éléments de construction narrative en commun et je m’imaginai aisément David Meulemans en maître de cérémonie, tirant habilement les ficelles, dirigeant ses auteurs tel le metteur en scène qu’il est en puissance.

La capitale du Nord est plus froide que celle du Sud, ce qui semble presque une évidence et cela se ressent dans le récit et plus particulièrement dans le style, de façon encore plus marquée dans les dialogues qui usent de temps précieux. Un recours quasi systématique au passé simple peu même paraître déroutant au lecteur habitué aux romans modernes dans lesquels ce temps n’est malheureusement plus beaucoup utilisé. Mais pour ce qui est de créer une ambiance, ça fonctionne parfaitement.

Ceux qui n’auraient pas encore lu Le sang de la cité peuvent aussi aborder le cycle par Citadins de demain, les deux options sont aussi réjouissantes.

Pour résumer sans trop dévoiler l’histoire j’ai envie de comparer la lecture de Citadins de demain à un bain de mer au mois d’août. Peut-être est-ce un peu difficile d’y rentrer de prime abord mais ce qui est de beaucoup plus redoutable, c’est qu’il est terriblement difficile d’en sortir ! Lorsque le bouquin s’achève, on ne peux que désirer ardemment la parution du prochain volet de la saga avec envie et impatience.

Sous la direction bienveillante de David Meulemans, il me parait évident que Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian son en train de réaliser un coup de maîtres en littérature.

Disponible en librairie dès le 1er octobre 2021.

Citadins de demain, de Claire Duvivier, Editions Aux forges de Vulcain.

Volume broché de 374 pages au joli prix tout rond de 20 €.

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